Magazine Transatlantique - juillet 2001 - 2

 

Sommaire

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Une initiative de 100 millions de dollars sur la nouvelle économie

 

« Pour que le Canada puisse exercer un leadership dans la nouvelle économie, nous devons comprendre les possibilités qu'elle recèle et comment les saisir; les études requises et comment y parvenir; les compétences en gestion et comment les acquérir. Plus encore, nous devons faire de l'apprentissage permanent, une réalité. À cette fin, nous annonçons aujourd'hui l'affectation de 100 millions de dollars, au cours des cinq prochaines années, au Conseil de recherches en sciences humaines, afin que le Canada soit à l'avant-poste de cette recherche vitale liée à l'économie du savoir. »

 

Énoncé économique et mise à jour budgétaire - octobre 2000

 

L'Initiative de la nouvelle économie (INÉ) est un projet auquel a été alloué un budget de 100 millions de dollars réparti sur cinq ans, qui vise à approfondir nos connaissances sur les enjeux liés à cette économie. Le Gouvernement du Canada a confié au Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) le mandat d'élaborer et d'administrer l'INÉ. Le but de cette initiative est de favoriser la production de connaissances sur les enjeux clés de la nouvelle économie et de préconiser des mesures qui permettront d'exploiter ces nouvelles connaissances, en favorisant la prise de décisions mieux éclairées par les gouvernements, les entreprises, les citoyens, les organismes et les communautés.

Le comité de conception de l'INÉ, formé de représentants de ministères fédéraux et provinciaux, d'universités et du secteur privé, a proposé une approche multidimensionnelle de recherche sur ces questions. L'INÉ vise à favoriser l'excellence, l'innovation et la multidisciplinarité dans le domaine de la recherche; à approfondir notre compréhension de la nouvelle économie; à créer des partenariats de recherche avec les secteurs public et privé et les organismes sans but lucratif, ainsi qu'à mieux informer les décideurs des secteurs public et privé.

Afin d'atteindre ces objectifs, les quatre thèmes de recherche suivants ont été proposés :

Enjeux de la nouvelle économie : Comprendre les dimensions économiques, sociales, culturelles et technologiques de la nouvelle économie, par exemple :

Gestion : Comprendre les principaux facteurs qui ont une incidence sur la productivité, la croissance et l'innovation des entreprises et des organisations canadiennes.

Éducation : Améliorer notre compréhension du système d'éducation canadien et définir des orientations sur les voies à privilégier.

Éducation permanente : Comprendre les concepts, les politiques et les pratiques liés à l'apprentissage continu, dans le contexte canadien.

Deux séries de programmes ont été élaborées pour permettre l'atteinte des objectifs de l'INÉ.

1. Programme de recherche évolutif

La nouvelle économie évolue à un rythme tel qu'il était essentiel de mettre en place des mécanismes pouvant supporter un programme de recherche « évolutif ».

2. Démarche basée sur les programmes reconnus du CRSH

Des mécanismes de financement bien établis, s'inspirant des programmes du CRSH ayant fait leurs preuves, seront adaptés à l'INÉ, chacun favorisant la participation internationale, la recherche multidisciplinaire, la recherche comparative et les comparaisons régionales.

Si vous désirez obtenir plus d'information sur cette Initiative ou sur tout autre programme du CRSH, visitez notre site Web, à l'adresse http://www.crsh.ca

 

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Espace

Projets canadiens dans le domaine de l'espace

 

Dans le domaine spatial, le Canada, 3e pays à avoir lancé son satellite en 1962 après les États-Unis et l'ex-Union soviétique, premier pays à exploiter commercialement un satellite de télécommunication depuis 1972, premier pays à avoir envoyé un francophone dans l'espace, Marc Garneau suivi en 1999 de la Québécoise Julie Payette, a des projets importants avec des partenaires diversifiés dont sa participation à la station spatiale internationale.

 

Julie Payette

(Appuie sur l'image pour mieux la voir)

 

Station spatiale internationale

Le Canada participe avec les États-Unis, l'Union Européenne, le Japon et la Russie à la construction et à l'équipement de la Station spatiale internationale. Il a fourni à la station le "Bras canadien" qui permet de déplacer des objets dans l'espace et d'assembler la station spatiale. C' est dans le cadre de sa participation à la Station spatiale internationale que le Canada a récemment envoyé en mai dernier l'astronaute Julie Payette qui devient la première Québécoise à séjourner dans l'espace et la deuxième femme canadienne après Roberta Bondar.

Née le 20 octobre 1963 à Montréal, Québec, Julie Payette a fait une maîtrise en Sciences à l'Universitéde Toronto en 1990 après un baccalauréat en ingénierie à l'Université McGill en 1986 commencé après un baccalauréat international à l'école United World International College of the Atlantic en 1982.

Julie Payette parle plusieurs langues dont le français, l'anglais, l'espagnol, l'italien, l'allemand et le russe. Comme loisir, elle pratique le triathlon, le ski, les sports de raquette, la plongée sousmarine, le piano et le chant.

Fascinée par les images télévisées d'Appolo lorsqu'elle était petite, Julie caresse le rêve de devenir astronaute depuis l'âge de 10 ans. C'est en lisant une annonce de recrutement de l'Agence spatiale canadienne (ASC) qu'elle décide de tenter sa chance. Grâce à sa personnalité, ses études et sa motivation à devenir astronaute, elle est, en 1992, sélectionnée par l'ASC. Depuis ce temps, elle s'entraîne et étudie très fort pour réaliser son rêve. Le 20 mai 1999 marque sa première mission dans l'espace.

D'autres projets du Canada dans le domaine de l'espace sont très remarquables. C'est la cas de COSPAS-SARSAT.

COSPAS-SARSAT

Le COSPAS-SARSAT est un système international de recherche et sauvetage par satellite démarré en 1979 suite à un accord entre le Canada, la France, les États-Unis et l'Union soviétique. Ce système a déjà sauvé au-delà de 7,500 vies humaines. Le Canada, la France et les États-Unis ont signé récemment un nouvel accord définissant comment les parties géreront leur contribution, soit le système SARSAT. Le Canada collabore à d'autres projets dont le système français SPOT.

Le système français SPOT

Le système français SPOT pour l'observation de la terre dispose de deux stations canadiennes de réception des données, l'une à Prince-Albert et l'autre à Gatineau permettant de couvrir l'ensemble du territoire de l'Amérique du nord. Un contrat signé en 1990 par la société française SPOT Image et la société canadienne Radarsat International Inc. confie à cette dernière la distribution des images SPOT sur le territoire canadien. Par ailleurs, les deux entreprises ont conclu en avril 1996 une entente prévoyant la distribution par SPOT Image des images RADARSAT en France. Le Centre canadien de télédétection, qui opère les deux stations de réception sus-mentionnées, a signé en 1994 un protocole de coopération avec le CNES prévoyant un soutien du CCT pour la poursuite des lancements de satellites français en orbite basse.

D'autres missions scientifiques

Le Canada participe à certaines autres missions scientifiques, comme WINDII, un interféromètre de haute précision destiné à la mesure de la vitesse des vents et des températures atmosphériques lancé en 1991; un instrument nommé Ultraviolet Auroral Imager sur la mission INTERBALL, impliquant aussi la Russie, lancé en 1994 et ODIN, impliquant aussi la Suède, qui a démarré en 1998. Les scientifiques du Canada et de la France ont aussi collaboré (avec leurs collègues de la NASA, de l'ESA et du Japon) aux premier et deuxième Laboratoires internationaux en microgravité (IML-1 et 2).

Le Canada et la France coopèrent, dans le cadre de l'Agence spatiale européenne (ESA), aux programmes suivants: (i) observation de la terre: Programme européen de satellite de télédétection (ERS-2), Programme préparatoire d'observation de la terre (EOPP extension) et Envisat-1; (ii) télécommunications: Programme de systèmes et de technologies de pointe (ASTP-4), Programme de recherche de pointe sur les systèmes de télécommunications (ARTES-5); Programme de mission de technologie et de relais de données (DRTM); et (iii) Programme général de technologie de soutien (GSTP). L'ESA est aussi le partenaire du Canada dans le programme de la Station spatiale internationale. La France est le contributeur le plus important aux programmes de l'ESA, et est un intervenant très important dans le cadre de la participation européenne à la Station spatiale internationale.

Le Canada participe à ces programmes de l'ESA principalement afin de permettre aux entreprises canadiennes de coopérer avec leurs homologues européens dans le développement de technologies spatiales avancées, de développer des alliances stratégiques dans la conquête des marchés internationaux, et de fournir au Canada une perspective privilégiée sur la formulation des politiques spatiales en Europe.

 

Photo de groupe des astronautes canadiens

(Appuie sur l'image pour mieux la voir)

 

Agence spatiale canadienne

 

6767, Route de l'Aéroport

Saint-Hubert, Québec, Canada

Téléphone: (450) 926-4800

Télécopieur: (450) 926-4878

 

Recherches universitaires

 

L'Université Laval

 

LA PLUS ANCIENNE UNIVERSITÉ

FRANCOPHONE TOURNÉE VERS L'AVENIR

 

Charte de l'Université Laval octroyée par la reine Victoria en 1852

 

Historique

 

Les origines de l'Université Laval remontent à 1663, année de la fondation du Séminaire de Québec par le premier évêque de la Nouvelle-France, Mgr François de Montmorency Laval. La charte constituant l'Université Laval est octroyée en 1852 par la reine Victoria. L'Université Laval devient alors la première université francophone en Amérique du Nord. En 2002, l'Université Laval fêtera le 150e anniversaire de l'obtention de sa charte et, en 2003, le 340e anniversaire de ses origines.

 

L'Université Laval, une tradition d'excellence, promotrice du changement et ouverte sur le monde

 

Située aux confluents de la tradition européenne et de l'actualité nord-américaine, l'Université Laval a beaucoup à offrir aux jeunes du Québec et du monde entier qui veulent acquérir une formation universitaire de haute qualité dans un milieu de recherche dynamique.

Ouverte sur le monde et animée d'une culture de l'exigence, l'Université Laval contribue au développement de la société par la formation de personnes compétentes, responsables et promotrices de changement. De plus, elle favorise l'avancement et le partage des connaissances dans un environnement dynamique de recherche et de création.

L'Université Laval place ses étudiants au c¦ur de ses préoccupations et leur offre des programmes d'études et un milieu de vie stimulants, tout en accordant une attention particulière à l'insertion professionnelle de ses diplômés. Elle développe des activités de recherche et de création qui renforcent son intégration dans les grands réseaux internationaux. Elle favorise l'engagement de ses membres dans la communauté universitaire et dans leur milieu.

À l'aube du troisième millénaire, l'Université Laval offre une gamme de programmes de formation et de recherche adaptés à un monde en constante évolution, au-delà de toute frontière.

 

L'Université Laval, un milieu dynamique

 

Solidement ancrée dans le peloton de tête des grandes universités de recherche au Canada et dans le monde francophone, l'Université Laval possède une tradition et une réputation d'excellence sur les plans de l'enseignement, de la recherche et de la création. Les facultés, départements ou écoles, les nombreux services, l'ensemble du personnel enseignant et administratif, la polyvalence des projets de recherche menés à l'Université dans tous les grands domaines du savoir font en sorte que ses étudiants bénéficient en tout temps d'une formation de haute qualité, exigeante et rigoureuse. La diversité des champs d'études, les activités scientifiques, culturelles et sportives qui se déroulent sur le vaste campus, situé tout près de la ville historique de Québec, comptent parmi les éléments qui créent, pour les étudiants et la population en général, un milieu des plus enrichissants. L'Université Laval procure une vision résolument internationale de la formation universitaire.

 

L'ÉCOLE DES LANGUES VIVANTES

 

Place Royale dans le Vieux-Québec - Yves Tessier

 

Quel que soit votre niveau de connaissance de la langue française, l'École des langues vivantes de l'Université Laval offre des cours de français qui conviennent à tous tout au cours de l'année. l'École dispense des cours intensifs de français durant l'été, une formation de qualité assortie d'un service unique d'accueil et d'une panoplie d'activités d'animation.

L'Université Laval est située dans la ville de Québec, berceau de la langue et de la culture françaises en Amérique du Nord, et ville du patrimoine mondial reconnue pour son cachet européen.

LA RECHERCHE

 

L'UNE DES PLUS IMPORTANTES UNIVERSITÉS DE RECHERCHE AU CANADA

 

Travaux de recherche exécutés par des étudiants

 

Première université francophone en Amérique et très active dans le domaine de la recherche, l'Université Laval a joué un rôle historique déterminant dans le développement du réseau québécois et canadien d'universités. Les chercheurs de l'Université Laval obtiennent annuellement plus de 150 millions de dollars en fonds externes de recherche, ce qui classe notre établissement au 6e rang des universités en recherche au Canada.

Nos chercheurs sont fortement encouragés à se regrouper pour constituer des équipes de recherche de calibre international, tout en procurant un milieu de formation des plus stimulants aux étudiants-chercheurs. Ainsi, près de 8000 étudiants inscrits dans les programmes de deuxième et troisième cycles bénéficient d'une infrastructure de recherche moderne dans une quarantaine de centres de recherche et instituts.

Les chercheurs de l'Université Laval sont actifs au sein de nombreux réseaux de recherche. Au Québec, ils font partie de nombreux regroupements interuniversitaires de recherche. Au Canada, ils participent aux réseaux de centres d'excellence dont deux ont leur centre administratif à l'Université Laval, l'un en géomatique, l'autre en photonique. Sur la scène internationale, ils établissent de nombreux liens de collaboration avec des chercheurs ou des organisations de l'étranger. L'Université abrite aussi de nombreuses chaires de recherche dans des domaines aussi variés que la condition des femmes, les francophones en Amérique du Nord, la santé et la sécurité au travail, l'économique de l'énergie électrique, la gestion des affaires internationales, la théologie fondamentale et le patrimoine.

La recherche en santé est effectuée pour l'essentiel au sein de la Faculté de médecine, de concert avec le réseau de centres de recherche affiliés à l'Université Laval. Plusieurs centres de recherche situés dans les établissements hospitaliers de la région de Québec, notamment le Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ), ont une renommée internationale dans le domaine de la cancérologie, de l'endocrinologie, de la génétique humaine, de l'infectiologie et de la rhumatologie. D'autres secteurs de pointe comme les recherches en neuropsychiatrie et santé mentale, en génie tissulaire, sur le métabolisme énergétique et l'obésité, ainsi que la santé bucco-dentaire font l'objet de travaux d'envergure.

La recherche en santé permet aussi l'établissement de liens fructueux avec les sciences infirmières surtout en santé communautaire, avec les sciences de l'agriculture et de l'alimentation notamment en nutrition humaine et en reproduction et avec les sciences sociales (études du vieillissement, de l'inadaptation des enfants et des comportements de type pathologique).

Dans le secteur des sciences humaines et sociales, des arts et des lettres, les thèmes suivants font l'objet de travaux importants dans nos principaux foyers de recherche: le développement de l'enfant, l'intervention psychosociale, les arts, les lettres et les traditions, les études anciennes, les études et la littérature québécoises, les études internationales, la formation des enseignants, la réussite scolaire, l'éducation et la vie au travail, les organisations en réseau, les finances appliquées, l'aménagement du territoire, l'économie de l'énergie et des ressources naturelles.

En sciences pures et appliquées, l'expertise de nos chercheurs s'étend aux domaines des sciences physiques et du génie, de l'agriculture et de l'alimentation, des sciences forestières et de la géomatique. La Faculté des sciences et de génie abrite plusieurs centres de recherche de renommée mondiale. En sciences de l'environnement, l'Université peut s'enorgueillir de la présence de solides regroupements en sciences forestières et en sciences du bois, en géomatique et en aménagement du territoire et dans l'étude des environnements nordiques et hydriques.

Trois pavillons du campus sont dévolus à la recherche soit l'Envirotron et l'Institut des aliments nutraceutiques et des aliments fonctionnels (pavillon Paul-Comtois) et le pavillon Charles-Eugène-Marchand où les chercheurs se consacrent à l'étude des protéines et à la génomique grâce à une infrastructure analytique de pointe, notamment en bioinformatique.

Soucieuse de participer pleinement au développement de la région de Québec et d'accroître le nombre de débouchés pour ses diplômés, l'Université Laval est très active dans la valorisation des résultats de la recherche, le transfert technologique et le transfert de connaissances. Au cours de la dernière décennie, l'Université a contribué à la création de plusieurs dizaines d'entreprises de haute technologie dans la région. Avec son partenaire principal, le Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ), elle a récemment mis sur pied la Société de valorisation des applications de la recherche (SOVAR) qui a pour mandat d'accélérer, en vue de leur commercialisation, le développement de produits, de procédés, de services, de technologies ou d'expertises issues des activités de recherche.

 

LES ÉCHANGES ÉTUDIANTS INTERNATIONAUX

UNE PRIORITÉ POUR L'UNIVERSITÉ LAVAL

 

Marc Robitaille

 

L'entrée dans le nouveau millénaire est marquée par l'émergence d'une société fondée sur le savoir, d'une mondialisation accélérée de l'économie et d'une mobilité internationale sans précédent. Le monde universitaire se trouve ainsi confronté à de nouveaux défis. Pour les relever, l'Université Laval est convaincue du besoin d'internationaliser les programmes de formation.

Dans cet esprit, l'Université Laval a créé un Programme académique de mobilité internationale. Celui-ci vise à accroître de manière importante le nombre d'étudiants qui effectueront des séjours d'études à l'étranger. Plus encore, il permettra à ces derniers d'acquérir les compétences internationales et interculturelles nécessaires dans le monde d'aujourd'hui.

L'internationalisation de nos programmes de formation suppose leur mise en réseau en favorisant une mobilité académique. L'Université signe des ententes d'échange d'étudiants, de programme à programme, avec des établissements hors Québec de haut niveau. Elle présélectionne des cours dans les programmes des établissements partenaires parmi lesquels les étudiants font leur choix. L'Université reconnaît et crédite les cours suivis à l'étranger par ses étudiants. Enfin, elle finance les déplacements et autres dépenses à même des fonds octroyés par une fondation privée (Famille J.W. McConnell), le ministère de l'Éducation du Québec et La Fondation de l'Université Laval.

Pour aider les étudiants, un programme d'apprentissage des langues a été mis sur pied. Ainsi, l'été précédant leurs études à l'étranger, les étudiants ont l'occasion de suivre en immersion des cours de langue dans le milieu où ils séjourneront. À cette occasion, ils reçoivent une aide financière de l'Université.

Le succès d'un tel programme repose sur des ententes de réciprocité. Ce faisant, le Programme de mobilité international permet non seulement aux étudiants de l'Université Laval, mais aussi aux étudiants étrangers, d'acquérir les compétences internationales, interculturelles et personnelles adaptées à la réalité de la mondialisation accélérée. Chacun y bénéficie d'une ouverture intellectuelle unique et d'une conscientisation interculturelle renouvelée.

Enfin, le Programme de mobilité international permet de resserrer les liens avec les universités et institutions partenaires et de créer, à Québec, un campus international dans une région du Canada où 97% de la population est unilingue francophone.

 

POUR TOUT RENSEIGNEMENT AU SUJET DE L'UNIVERSITÉ LAVAL COMMUNIQUEZ AVEC LE:

 

BUREAU D'INFORMATION ET DE PROMOTION

2435, Pavillon Jean-Charles-Bonenfant

Université Laval, Québec, Canada G1K 7P4

Téléphone : 1 (418) 656-2764

Télécopieur : 1 (418) 656-5216

Courriel : info@vrd.ulaval.ca

Site Web : http://www.ulaval.ca

 

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Santé:

 

Génome Canada

 

Génome Canada est une société sans but lucratif qui se consacre à l'élaboration et à la mise en ¦uvre d'une stratégie nationale de recherche en génomique au profit des Canadiens. Génome Canada a reçu un budget de 300 millions de dollars du gouvernement fédéral en vue de créer cinq centres de recherche au pays. Ces centres de génomique (Atlantique, Québec, Ontario, Prairies et Colombie-Britannique) collaboreront avec d'autres partenaires, notamment les gouvernements provinciaux, le secteur privé ainsi que des fondations nationales ou internationales, en vue d'assurer la position du Canada comme chef de file mondial en recherche en génomique dans des domaines clés comme l'agriculture, l'environnement, les pêches, la foresterie et la santé humaine.

Afin d'atteindre cet objectif, Génome Canada se propose de :

Le 4 avril 2001, Génome Canada a annoncé un premier investissement de 136 millions de dollars qui servira à appuyer 17 projets de recherche à grande échelle et 5 plates-formes scientifiques et technologiques répartis sur l'ensemble du Canada et ayant des applications dans les domaines de la santé, de la foresterie, des pêches, de l'agriculture, de l'environnement ainsi que dans les domaines liés aux aspects sociaux, juridiques et déontologiques de la génomique. Les projets réuniront 2 000 chercheurs et techniciens et offriront des possibilités de formation à plus de 700 étudiants et stagiaires postdoctoraux. Plus de 117 universités, hôpitaux, fondations sans but lucratif et entreprises participeront aussi aux projets.

La recherche permettra d'obtenir une compréhension de base de notre constitution génétique et d'ouvrir de nouvelles possibilités de progrès significatifs dans la lutte contre le cancer et les autres maladies. Elle aidera également à résoudre les problèmes de pollution et de dégradation de l'environnement et à améliorer les méthodes de production alimentaire. De plus, l'investissement accélérera la convergence de la biologie et de l'informatique en plaçant le Canada à la fine pointe de la bio-informatique. Il s'agit d'un nouveau domaine qui applique les technologies de l'information à la classification, à l'analyse et à l'organisation des milliards d'informations génétiques encodées dans chaque cellule de l'être humain et des autres espèces.

 

Les 22 premiers projets approuvés par Génome Canada sont les suivants :

 

1. Pêches, William Davidson, Simon Fraser University

Titre du projet : Projet de recherche en génomique sur le saumon de l'Atlantique

 

2. Environnement, Julian E. Davies, University of British Columbia

Titre du projet : Envirogénomique microbienne : Les micro-organismes et la façon dont ils interagissent avec leur environnement

 

3. Santé, Victor Ling, BC Cancer Agency

Titre du projet : Génomique du cancer : Études des premières étapes du cancer

 

4. Santé, Don G. Moerman, University of British Columbia

Titre du projet : Les nématodes comme organismes modèles

 

5. Foresterie, Kermit Ritland, University of British Columbia

Titre du projet : Génomique forestière : Mécanismes de formation du bois et de défense contre les parasites dans l'épinette, le peuplier et l'Arabidopsis

 

6. Sciences et technologie, Marco Marra, University of British Columbia

Titre du projet : Plates-formes de sciences et de technologie

 

7. Éthique (GELS), Timothy Caulfield, University of Alberta

Titre du projet : Proposition de recherche GELS : La commercialisation et la société - ses répercussions politiques et stratégiques

 

8. Agriculture, Graham Scoles, University of Saskatchewan

Titre du projet : Génomique fonctionnelle du stress abiotique des cultures de blé et du canola

 

9. Santé, Janet Rossant, Samuel Lunenfeld Research Institute

Titre du projet : Génomique fonctionnelle et protéomique des organismes modèles

 

10. Éthique (GELS), Peter A. Singer, University of Toronto

Titre du projet : Programme canadien de génomique et de santé dans le monde

 

11. Santé, Lap-Chee Tsui, Hospital for Sick Children

Titre du projet : L'Annotation du Chromosome 7

 

12. Plate-forme de sciences et de technologie, Jack Greenblatt, University of Toronto

Titre du projet : Installation de base de technologie protéomique

 

13. Plate-forme de sciences et de technologie, Stephen Scherer, University of Toronto

Titre du projet : Installation de base de ressources en génomique

 

14. Santé, John J.M. Bergeron, Université McGill

Titre du projet : Réseau de Montréal de pharmaco-protéomique et de génomique structurelle

 

15. Santé, Howard Bussey, Université McGill

Titre du projet : Projets de génomique fonctionnelle utilisant des organismes modèles

 

16. Santé, Thomas J. Hudson, Université McGill

Titre du projet : Génétique régulatrice : Identification des polymorphismes régulateurs du génome humain

 

17. Éthique (GELS), Bartha Maria Knoppers, Université de Montréal

Titre du projet : La génomique dans la société : responsabilités et droits

 

18. Santé, Fernand Labrie, Centre de recherche du CHUL

Titre du projet : Atlas des profils de génomique de l'action de stéroïdes

 

19. Plate-forme de sciences et de technologie, Thomas J. Hudson, Université de Montréal

Titre du projet : Centre d'excellence en génomique de Montréal

 

20. Environnement, W. Ford Doolittle, Dalhousie University

Titre du projet : Comprendre l'évolution et la diversité du génome prokaryotique

 

21. Santé, Michael Gray, Dalhousie University

Titre du projet : Programme d'étiquetage des séquences EST de protistes

 

22. Plate-forme de sciences et de technologie, John van der Meer, Genome Atlantic

Titre du projet : Installation de séquençage de l'ADN

 

On trouvera la liste détaillée des projets approuvés sur le site Web de Génome Canada : http://www.genomecanada.ca/, sous la rubrique « médias ».

Les projets ont été approuvés par le Conseil d'administration de Génome Canada sur la recommandation d'un groupe d'experts internationaux en génomique. Chaque proposition a été soigneusement évaluée en fonction d'un certain nombre de critères, notamment les suivants :

La participation financière de Génome Canada est également conditionnelle à l'obtention par les centres de génomique régionaux de crédits supplémentaires (50 %) de partenaires des secteurs privé et public.

Le Conseil d'administration de Génome Canada compte 14 membres issus des milieux industriel et scientifique du Canada. Il est présidé par le Dr Henry Friesen, ancien président du Conseil de recherches médicales. Le président de Génome Canada est le Dr Martin Godbout. La liste des membres du Conseil d'administration est également disponible sur le site Web de Génome Canada.

 

155, Queen Street, 9th Floor, Ottawa, Ontario K1P 6L1 € tel. (613) 751-4460 € fax: (613) 751-4474

http://www.genomecanada.ca

155, rue Queen, 9e étage, Ottawa (Ontario) € tél. : 613-751-4460 € téléc. : 613-751-4474

http://www.genomecanada.ca

 

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