|
|
|
![]() |
|
Le Conseil des arts et des lettres du Québec est une société d'État consacrée au développement et à la diffusion des arts. Son siège social est situé à Québec. Le Conseil possède également un bureau à Montréal.
C'est par l'entremise du Conseil des arts et des lettres du Québec que le gouvernement québécois offre son soutien, comme partenaire, aux artistes professionnels et aux organismes culturels sans but lucratif. Le Conseil a pour mandat principal de soutenir, dans toutes les régions du Québec, la création, l'expérimentation et la production dans les domaines des arts visuels, des métiers d'art, de la littérature, du théâtre, de la musique, de la danse, des arts du cirque, des arts multidisciplinaires, des arts médiatiques et de la recherche architecturale et d'en favoriser le rayonnement au Québec, au Canada et à l'étranger. Il a aussi pour mandat de soutenir le perfectionnement des artistes professionnels.
Grâce à ses différents programmes de subventions et de bourses, le Conseil des arts et des lettres du Québec est en mesure de répondre aux besoins variés d'un monde des arts et des lettres en plein essor. Il offre aux artistes professionnels des bourses destinées à soutenir la recherche et la création, ainsi que des bourses de perfectionnement, de déplacement et de séjours à l'étranger. Le Conseil offre aux organismes artistiques des subventions pour soutenir leur fonctionnement ou des projets de production, de promotion et de diffusion, de tournées au Québec et à l'étranger et d'organisation d'événements nationaux et internationaux.
La politique d'attribution des subventions et des bourses du Conseil obéit à un processus d'évaluation juste et rigoureux qui repose essentiellement sur le jugement par les pairs. Quelque 250 artistes ou intervenants culturels sont associés annuellement, comme membres de comités consultatifs et de jurys, aux prises de décisions concernant l'octroi de bourses et de subventions. Le Conseil s'assure de la présence de représentants des régions au sein de ces comités et jurys. Il revient au conseil d'administration de prendre une décision finale relativement à l'octroi d'une subvention ou d'une bourse.
Le Conseil a également pour mandat de donner à la ministre de la Culture et des Communications son avis sur toute question que celle-ci lui soumet relativement aux domaines ou aux matières de sa compétence.
Enfin, le Conseil a le pouvoir de gérer des concours en vue de décerner des prix à l'excellence artistique, de gérer, avec l'autorisation du gouvernement et aux conditions que ce dernier détermine, tout programme d'aide financière que lui confiera un ministère ou un organisme public, de recevoir des dons, legs, subventions ou autres contributions en faveur du développement des arts et des lettres au Québec et de les gérer grâce à un fonds de dotation.
En 1999-2000, les dépenses totales du Conseil représentaient 62 307 051$. Plus de 90 % de ce montant, soit 57 967 218 $, ont été distribués sous forme de bourses et de subventions aux artistes et aux organismes artistiques québécois. Les frais d'administration du Conseil sont inférieurs à 8 % de son budget global.



Le Conseil des Arts du Canada est heureux d'associer son nom à celui des IVe Jeux de la Francophonie et de saluer ici la rencontre du sport et de la culture, sous la bannière de l'excellence.
Depuis plus de quatre décennies, le Conseil des Arts du Canada appuie le talent créateur des artistes canadiens et favorise le développement de l'excellence culturelle sur les scènes nationale et internationale. Aujourd'hui, des millions de Canadiens jouissent de la richesse des livres, des performances, des expositions, des festivals et des diverses activités, qui sont soutenus financièrement par le Conseil des Arts du Canada.
Chaque année, le Conseil octroie environ 5 000 subventions aux artistes et aux organismes artistiques professionnels canadiens dans les domaines de la danse, des arts médiatiques, de la musique, du théâtre, de la création littéraire, de l'édition, de l'interdisciplinarité, de la performance et des arts visuels. Chaque année, il décerne aussi des prix en reconnaissance de l'excellence de centaines d'artistes et de chercheurs. L'an dernier, le Conseil a versé quelque 117 millions de dollars aux artistes et aux organismes artistiques de toutes les régions du Canada.
Plusieurs des artistes canadiens les mieux connus ont été soutenus par le Conseil des Arts du Canada. Parmi ces artistes dont la renommée est solidement établie, on compte la romancière Margaret Atwood, le dramaturge Michel Tremblay, le cinéaste Atom Egoyan, l'artiste en arts visuels Janet Cardiff et la danseuse et chorégraphe Marie Chouinard, ainsi que des étoiles montantes comme le cinéaste Denis Villeneuve et le danseur Marc Boivin. Le Conseil subventionne également des compagnies hautement réputées comme, entre autres, le Stratford Festival, le Théâtre du Nouveau Monde, l'Orchestre symphonique de Montréal, le Royal Winnipeg Ballet, Le Cercle Molière, Tafelmusik et Ex Machina, la compagnie de création multidisciplinaire de Robert Lepage.
Puisque les jeunes d'aujourd'hui sont appelés à devenir les têtes d'affiche de demain, le Conseil considère comme prioritaire le soutien aux jeunes artistes professionnels &endash; y compris les artistes des communautés autochtones et des différentes communautés culturelles &endash; et le soutien aux ¦uvres artistiques destinées à de jeunes publics.
Le Conseil des Arts du Canada est un organisme national autonome, qui a été créé en 1957 par une loi du Parlement du Canada. Chaque année, le Parlement lui octroi des fonds auxquels s'ajoutent les revenus d'une caisse de dotation, ainsi que divers dons et legs. La Banque d'¦uvres d'art, la Commission canadienne pour l'UNESCO et la Commission du droit de prêt public poursuivent leurs activités sous l'égide du Conseil des Arts. En exerçant son mandat d'aide à la promotion et à la diffusion des arts au Canada, le Conseil veille à ce que les arts se développent librement, selon toute leur diversité culturelle. À cet égard, nos communautés francophones canadiennes contribuent indéniablement à la richesse des arts et de la culture du Canada entier.
Chaque année, bon nombre d'artistes francophones, aussi bien du Québec que de toutes les autres régions du Canada, reçoivent, sous forme de bourses, de subventions ou de prix, l'appui du Conseil. La qualité de leurs ¦uvres fait incontestablement rayonner la francophonie canadienne partout dans le monde.
En février dernier, dans le but d'assurer un rayonnement de la francophonie pancanadienne, le Conseil des Arts du Canada a signé, avec le ministère du Patrimoine canadien, l'entente triennale de Partenariat interministériel avec les communautés de langues officielles (PICLO). Cette entente implique un investissement de 4,8 millions s'échelonnant sur trois ans. Par cette initiative, le Conseil des arts du Canada cherche à favoriser le développement et le rayonnement des artistes et des organismes artistiques francophones en situation minoritaire.
Aujourd'hui, la Francophonie s'est donnée rendez-vous sur les scènes sportives et culturelles de la région de la capitale nationale. Le talent exceptionnel des athlètes et des artistes qui s'y produiront s'exprimera ainsi, en français, à l'enseigne de l'excellence et de la diversité. À cette occasion unique, le Conseil des Arts du Canada se devait de saluer tous ceux et toutes celles qui célébreront la franche énergie et l'inestimable richesse culturelle de la Francophonie.

Créé en 1996, le FONDS CANADIEN DE TÉLÉVISION est une initiative du gouvernement canadien et de l'industrie canadienne de la câblodistribution et de la télédiffusion. Il est constitué de deux programmes de financement, à savoir le Programme de participation au capital (PPC), qui est administré par Téléfilm Canada, et le Programme de droits de diffusion (PDD). Le Fonds canadien de télévision joue un rôle essentiel en appuyant la production d'émissions de télévision et de longs métrages canadiens.
Société privée sans but lucratif, le FCT est responsable du financement octroyé par le ministère du Patrimoine canadien (100 millions de dollars), l'industrie canadienne de la câblodistribution (68 millions de dollars en 2000-2001), Téléfilm Canada (50 millions de dollars) et les services de radiodiffusion directe à domicile (23 millions de dollars en 2000-2001).
Par ailleurs, le conseil d'administration du FCT est constitué de représentants du monde de la production et la distribution au Canada, du gouvernement fédéral ainsi que de l'industrie canadienne de la câblodistribution et de la télédiffusion.
Les objectifs du Fonds canadien de télévision sont les suivants :
Il est bien évident que le Fonds canadien de télévision est un gage de réussite. En effet, dans l'industrie de la télévision et du long métrage, le FCT se distingue en ce qu'il combine les contributions du gouvernement et des câblodistributeurs dans le but d'accroître la présence en ondes d'émissions canadiennes de grande qualité.
Le FCT reflète également le Canada aux yeux des Canadiens. Ainsi, plus de 2 424 nouvelles heures de programmation de grande qualité diffusées aux heures de grande écoute provenant de toutes les régions du Canada ont été financées en 2000-2001.
Plus de 21 000 Canadiens ont travaillé dans l'industrie au cours de cette année et ont occupé des emplois hautement spécialisés. Il va sans dire que le Fonds canadien de télévision est un moteur économique puissant et essentiel aux producteurs canadiens.
De plus, le FCT favorise la création de contenu canadien, aidant ainsi à refléter l'image du Canada aux yeux des Canadiens. En partageant nos expériences, nous aidons à dégager des valeurs communes et à favoriser un sentiment d'unité. Il maintient et accroît une présence distinctement canadienne dans un marché concurrentiel et en pleine expansion, tant à l'échelle nationale qu'internationale.
La contribution de 209,5 millions de dollars versée au cours de l'exercice 2000-2001 se traduit par des devis de production représentant 682,8 millions de dollars à l'échelle du pays. On estime que les retombées économiques directes et indirectes de cette activité sur le produit intérieur brut (c.-à-d.la valeur ajoutée à l'économie) s'élèvent à 585 millions de dollars.

Un nouveau fonds a été établi afin de sensibiliser le public aux émissions de télévision distinctement canadiennes diffusées aux heures de grande écoute et au travail des artistes du pays. Global Television Network a demandé au Fonds canadien de télévision d'élaborer et d'administrer cette nouvelle initiative de financement. Le financement est à la portée des émissions de télévision diffusées aux heures de grande écoute sur les ondes des télédiffuseurs conventionnels publics ou privés ou des services de télévision spécialisée.
Le Fonds PEC se veut à l'image d'un véritable partenariat composé du FCT, des producteurs et des télédiffuseurs d'émissions manifestement canadiennes. Il vise à améliorer les plans de promotion des productions d'ici pour qu'elles exercent une influence significative sur le degré de sensibilisation du public canadien face à l'excellence des émissions produites au pays. L'exercice financier 2001-2002 du FCT constituera la première année de cette nouvelle initiative de financement. Le Fonds de promotion des émissions canadiennes sera administré par le PDD en tant que programme tout à fait distinct au sein du FCT avec ses propres critères et son processus de sélection indépendant.

La Francophonie n'est pas seulement un ensemble utilisant, à des degrés divers d'ailleurs, une même langue. Elle signifie autre chose.
Cette autre chose, pour nous syndicalistes, est très certainement ce que la solidarité internationale peut donner de mieux quand elle est renforcée par le partage d'une même langue et l'adhésion à des idéaux syndicaux communs, au sein d'une structure commune comme le Comité syndical francophone de l'éducation et de la formation (CSFEF).
Le CSFEF a tenu sa première rencontre en août 1987, à Québec, à l'invitation de la Centrale de l'enseignement du Québec (CEQ) devenue la Centrale des syndicats du Québec (CSQ). Depuis lors, près de 70 déléguées et délégués représentant une quarantaine d'organisations syndicales de 30 pays francophones du Nord et du Sud se retrouvent tous les deux ans pour :
N'est-ce pas là une brillante illustration de nos idéaux syndicaux communs avec leurs valeurs sous-jacentes d'entraide et de progrès? Certes oui! Mais rien ne serait plus faux que de croire «qu'une communauté de langue génère automatiquement une communauté d'intérêts politiques et économiques».
C'est dans cet esprit que nous avons conçu deux programmes, dont l'un est l'Éducation aux droits de la personne et l'autre l'Éducation à la citoyenneté, pour une douzaine de pays de la Francophonie subsaharienne.
L'enseignement des droits de l'homme doit se faire dans le contexte global de l'école, à travers toutes les disciplines scolaires. L'enseignement des droits de l'homme doit être systématique et pluridisciplinaire.
Les droits de l'homme ne peuvent constituer au primaire et au secondaire une discipline autonome à part. Il y a des risques de surcharge de l'emploi du temps scolaire. Il faut imaginer comment les disciplines scolaires peuvent intégrer, accueillir l'enseignement aux droits de l'homme. Il faut une approche pluridisciplinaire, pluridisciplinarité d'ailleurs nécessaire aussi bien dans le champ des droits de l'homme que dans d'autres types d'enseignements dits transversaux telles que l'éducation relative à l'environnement, l'éducation à la paix et la solidarité internationale, l'éducation interculturelle, l'éducation à la citoyennetéŠ
Pourquoi l'éducation à la citoyenneté?
La question de la citoyenneté et donc aussi de l'éducation à la citoyenneté est à l'ordre du jour. Au cours de la dernière décennie, les articles, rapports de recherche ou livres sur l'éducation à la citoyenneté foisonnent. La plupart plaident pour une prise en charge de cette éducation par l'école et laissent planer un certain sentiment d'urgence. On parle même de mission incontournable pour l'école.
Au Gabon
Le CSFEF collabore avec le Syndicat de l'éducation nationale dont la secrétaire générale est Christiane Bitougat. Elle est également déléguée générale du CSFEF.
Nous avons déjà réalisé deux séminaires nationaux sur les thèmes de l'Éducation à la citoyenneté et de l'Éducation aux droits de la personne. Cela donnera lieu à des séminaires de restitution dans les diverses régions du pays.

Au cours de la dernière décennie, la communauté internationale a sensiblement réorienté ses efforts visant à soutenir l'épanouissement de la démocratie dans le monde. Dans le passé, il s'agissait d'instaurer ce concept dans des États qui tenaient leurs premières élections libres. Aujourd'hui, on s'attache plutôt à consolider les processus et les institutions démocratiques dans les pays, de plus en plus nombreux, qui ont déjà accepté le principe des scrutins démocratiques.
La consolidation de la démocratie dépend en grande partie de ce que les pays se dotent de processus et d'institutions démocratiques autonomes durables, tant au plan politique que financier. L'assistance électorale internationale est désormais considérée, à juste titre, comme une mesure temporaire. L'objectif est d'amener tous les États à devenir autonomes en matière d'élections.
Cette autonomie n'empêche en rien la poursuite à long terme de la collaboration et du partage à l'échelle internationale. Même les démocraties les plus anciennes et les mieux établies s'efforcent de tirer parti de l'expérience des autres, en vue d'adapter leurs systèmes et leurs institutions aux besoins en constante évolution de l'électorat.
À titre d'organisme indépendant relevant du Parlement, Élections Canada mène ses activités internationales en reflétant les deux éléments de l'équation : assistance électorale et coopération électorale. L'organisme appuie la position du Canada comme défenseur de l'avancement de la démocratie dans le monde. La politique canadienne dans cette arène est menée par le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international (MAECI) et par l'Agence canadienne de développement international (ACDI). Quant à Élections Canada, il contribue essentiellement à la mise en application de cette politique, à la demande de ces instances et en fonction de leur financement. Les demandes du MAECI et de l'ACDI portent généralement sur l'organisation du travail électoral à l'étranger et l'accueil de délégations étrangères en visite au Canada. Élections Canada participe aussi activement aux organisations internationales qui font la promotion de la démocratie électorale et a noué des liens bilatéraux et multilatéraux avec les organismes électoraux de divers pays. Au fil des années, l'organisme a sollicité la participation des administrations électorales provinciales et territoriales du Canada aux activités internationales.
Bien que la participation d'Élections Canada sur la scène internationale appuie les objectifs de la politique extérieure du Canada, le Canada y gagne aussi. Les activités sur la scène internationale lui permettent de perfectionner son savoir-faire et d'améliorer l'administration des élections au Canada.
Ces dernières années, Élections Canada participe activement à différents forums internationaux, comme la Fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES) &endash; dont le directeur général des élections du Canada, Jean-Pierre Kingsley, est membre du conseil d'administration et coprésident du comité consultatif international, l'International IDEA (Institute for Democracy and Electoral Assistance) &endash; dont le directeur général adjoint des élections &endash; Services internationaux, Ron Gould, est l'un des dirigeants, le Council on Governmental Ethics and Laws (COGEL), l'Association of Central and Eastern European Election Officials (ACEEEO), l'International Association of Clerks, Recorders, Election Officials and Treasurers (IACREOT), le Secrétariat pour les pays du Commonwealth, La Francophonie ainsi que l'Union interaméricaine des organismes électoraux (UNIORE) et son Centre d'aide et de promotion électorale.
Élections Canada a également organisé trois conférences trilatérales qui ont réuni des représentants des États-Unis, du Mexique et du Canada, dont l'une s'est déroulée à Ottawa en 1995. En 1998, l'organisme a été l'hôte de la quatrième Conférence de l'UNIORE, qui réunissait des dirigeants d'organismes électoraux de toutes les Amériques. En avril 1999, il a tenu la première conférence du Réseau mondial des organismes électoraux, qui a servi à lancer le Partenariat pour le développement démocratique et électoral (PDDE), dont il est l'un des membres fondateurs.
(1) D'après l'article « La consolidation des progrès démocratiques » par F. Demianenko dans Perspectives électorales, vol. 1, no 2, novembre 1999, et d'autres documents.
Les missions électorales dans d'autres pays sont réalisées grâce à un répertoire de personnes expérimentées qui s'intéressent aux activités liées à l'édification de la démocratie. On y retrouve des membres du personnel d'Élections Canada, des fonctionnaires et agents électoraux des différents paliers de gouvernement du pays et des membres du milieu universitaire. Selon les participants, ces missions s'avèrent toujours intéressantes, mais elles sont rarement faciles. Elles se déroulent souvent dans des situations conflictuelles ou à la suite d'un confit.
Depuis 1990, les initiatives d'appui de pays à pays ont donné lieu à plus de 300 missions d'observation ou d'appui à l'étranger. Les missions de l'organisme visaient divers objectifs : observation électorale, conseils sur la législation électorale et constitutionnelle, formulation d'avis sur tous les aspects de l'administration du processus électoral, conduite d'évaluations préélectorales, assistance et conseils techniques, préparation de matériel électoral et de documents électoraux, formation des fonctionnaires électoraux, élaboration et conduite de programmes d'éducation ou d'information de l'électorat, collaboration directe avec d'autres organismes électoraux afin de contribuer à la tenue d'élections démocratiques, organisation de séances d'information destinées à des délégations étrangères, partage de renseignements sur divers aspects du processus électoral canadien et assistance à d'autres pays qui souhaitent faciliter le vote de leurs citoyens résidant au Canada.
Dans d'importantes missions qui se sont déroulées récemment, Élections Canada a aidé à la tenue des premières élections postérieures à des conflits en Bosnie-Herzégovine, au Kosovo et au Cambodge; il a aussi joué un rôle significatif dans les élections transitoires en Afrique du Sud. L'organisme a collaboré à un projet au Guatemala avec les Nations Unies et l'IDEA; il a aussi participé activement à l'établissement d'un système de votation et à la conception de matériel pour les premières élections démocratiques au Nicaragua. Pendant un engagement intensif au Guyana, des observateurs spécialistes du Canada ont fourni des conseils en matière de relations avec les médias et d'activités électorales; le Canada a aussi fourni tout le matériel électoral nécessaire.
Au cours des années à venir, Élections Canada compte élargir son rôle consultatif en réalisant des initiatives conjointes avec des administrations électorales étrangères. L'organisme voit ces initiatives comme un excellent moyen d'échanger de l'information axée sur les connaissances et le savoir-faire. La participation à des projets à long terme ayant une valeur stratégique permet de créer de nouveaux partenariats avec diverses organisations et le secteur privé.
L'entente de coopération technique entre Élections Canada et l'Instituto Federal Electoral (IFE) du Mexique est un modèle à cet égard. Elle facilite les programmes et les projets d'échange dans le domaine de l'administration électorale. Élections Canada continuera aussi à développer son réseau de contacts internationaux, par exemple avec l'IFES, les Nations Unies, l'Organisation des États américains et l'International IDEA. Son rôle consultatif sera, peut-être, le mieux exprimé par son travail sous l'égide du PDDE.
L'initiative du PDDE, parrainée par l'IFES, l'IDEA, la Division de l'assistance électorale des Nations Unies, l'IFE du Mexique et Élections Canada, illustre la réorientation du travail de la communauté internationale en vue de soutenir le développement de la démocratie. Il met à profit les forces respectives des divers partenaires, qui se combinent pour offrir un bassin de ressources d'une efficacité unique afin de relever les nouveaux défis en matière d'élections et de gouvernement démocratique.
Élections Canada vise à promouvoir l'échange de connaissances et de savoir-faire liés au développement organisationnel et technologique dans le domaine des procédures électorales et de la saine gestion démocratique. À cette fin, l'organisme favorisera la participation à des projets de coopération technique ainsi qu'à des cours et à des colloques de haut niveau. Il encouragera également les discussions et les tribunes internationales, régionales et bilatérales visant à partager le savoir-faire et les valeurs démocratiques dans la mesure où elles sont liées à des élections libres et régulières.
En somme, cette approche aide à appuyer les diverses activités électorales de façon à répondre aux besoins changeants de la démocratie au sein de chaque pays, tout en respectant sa culture et son histoire. À long terme, c'est ce qui compte par-dessus tout. Élections Canada est fier de participer à des activités de ce genre.


Depuis 1992, Solidarité Canada Sahel (SCS) s'est engagé dans la promotion et la mise en ¦uvre de la Convention des Nations Unies de lutte contre la désertification et la sécheresse. Présent dès les premières étapes des négociations et maintenant impliqué dans la mise en ¦uvre, comme membre actif du réseau international des organismes non gouvernementaux de lutte contre la désertification, représentant les intérêts de la société civile des pays touchés. Le regroupement SCS réunissant des organismes canadiens et africains est accrédité auprès du Secrétariat des Nations unies de la Convention de lutte contre la désertification confirmant ainsi son leadership dans le domaine.
La région de l'Afrique de l'ouest, particulièrement le Sahel, touchée par les effets de la désertification, constitue depuis 1985 la zone d'intervention des activités de SCS. Initialement constituée en une coalition travaillant à l'émergence et l'essor d'un mouvement associatif vigoureux et représentatif des intérêts de la société civile. De plus, SCS a facilité la réflexion et a mené des travaux sur des thématiques tel que la sécurité alimentaire et le foncier afin de sensibiliser et former les intervenants aux problématiques de la lutte contre la désertification pour en dégager des stratégies d'interventions. Un engagement ferme à la lutte contre la désertification s'est concrétisé par le choix de partenaires de la société civile, notamment en favorisant le renforcement des capacités des organisations du mouvement associatif, la concertation tant nationale, régionale qu'internationale. Cette stratégie de renforcement des capacités s'appuie sur un partenariat effectif offrant aux organisations l'occasion et le savoir-faire pour élargir leur base de représentativité, d'accroître leur capacité à établir un dialogue constructif entre la société civile et les autorités responsables du plan d'actions national de lutte contre la désertification : outil national de développement concerté.
Le processus de dégradation des sols constitue une réalité importante dans trois pays d'intervention actuel, soit au Burkina Faso, au Mali et au Niger. Dès 1991, de concert avec ces partenaires au Sahel, SCS établit le constat suivant qui devient une orientation de son travail : « la désertification constitue la pierre angulaire des problèmes environnementaux du Sahel et elle se traduit par la difficulté d'assurer l'autosuffisance alimentaire et par l'exode rural ».
Le contexte de la Convention sur la lutte contre la désertification a permis de concrétiser l'implication de SCS dès la deuxième session de négociation à Genève en septembre 1993 dans le processus de consultation des ONG et la participation aux sessions du Comité Intergouvernemental de négociations sur la désertification (CIND) s'est poursuivi jusqu'aux Conférences des parties. Concrètement, il s'agit de la promotion du rôle des ONG dans la lutte contre la désertification et leur implication dans le réseau international des organisations non gouvernementales de lutte contre la désertification.
De concert avec les ONG canadiennes, les organisations du Sahel ont travaillé sur différents thèmes reliés aux causes et aux conséquences de la désertification, à la formulation de solutions comme la place des savoirs-faire et les techniques traditionnels et de stratégie telle que la participation des femmes au processus de décision. L'appui à la tenue de forums nationaux sur la problématique de lutte contre la désertification au Mali, au Burkina Faso et au Niger a contribué à la création de Comité de pilotage sur la désertification dans les trois pays. Leur mandat respectif consiste à mobiliser les intervenants de la société civile afin d'identifier les moyens à privilégier pour la mise en ¦uvre de la Convention et à définir leur participation aux programmes d'action nationaux.
Depuis 1995, Solidarité Canada Sahel, souligne un important anniversaire, celui du 17 juin, la Journée mondiale de la lutte contre la désertification, par une série d'activités d'information et de sensibilisation auprès du public au Canada et au Sahel. La dégradation des sols, phénomène universel, touche cependant sévèrement la vie de plus de 900 millions de personnes. La Journée mondiale est un rappel annuel aux populations que le développent durable est l'affaire de tout le monde et une invitation renouvelée aux décideurs que des mesures stratégiques et concrètes peuvent agir sur les effets de la désertification et avoir un impact positif sur la vie des populations. La pénurie d'eau, la sécurité alimentaire, l'accès aux terres fertiles les processus de dégradation des sols générés par certaines pratiques agricoles sont autant de thèmes exploités pour faire connaître les diverses facettes de cette réalité complexe. La recherche de solutions pour l'environnement ne pouvant être animée que par une vision d'ensemble, les prochaines années seront consacrées à une réflexion intégrant une approche privilégiant la synergie entre les trois conventions du Sommet de la terre de RIO.
Une initiative prometteuse pour la coopération entre les communautés du Nord et du Sud, où des élus, soit plus d'une centaine de maires du Canada, ont proclamé officiellement le 17 juin, Journée mondiale de lutte contre la désertification. Des maires du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont aussi posé le même geste devant leurs concitoyens, réitérant ainsi leur rôle et leur responsabilité comme intervenant du développement local. Lors des événements de la Journée mondiale 2000 au Canada, madame Séraphine Ouedraogo de la commune de Boulmiougou de Ouagadougou rencontrait des maires du Canada, signataires de la proclamation, lors d'une cérémonie spéciale soulignant la solidarité des élus des gouvernements locaux pour la préservation de l'environnement.
L'approche participative pour la mise en ¦uvre de la Convention des Nations Unies de lutte contre la désertification invite à une collaboration étroite entre toutes les parties concernées pour y définir les modalités de leur partenariat. La société civile, notamment les ONG, constitue une des composantes clés pour assurer le développement participatif. À cet égard, Solidarité Canada Sahel a pu développer des méthodologies d'intervention en soutien à cette participation en privilégiant le renforcement des capacités des organisations de la société civile. De plus, elle favorise l'accroissement de la crédibilité des intervenants nationaux qui acquièrent de cette façon une expérience concrète dans la lutte contre la désertification et la sécheresse.
Ghislain Valade
Directeur général de Solidarité Canada Sahel

Dans un secteur industriel principalement orienté vers l'exportation des grumes, et de plus, centré sur une essence, l'okoumé, on a cru à la nécessité d'accroître la transformation et d'implanter une activité de transformation alors absente du Gabon - et généralement peu fréquente en Afrique - à savoir la fabrication de placages au départ des essences définies comme bois divers.
Les particularités techniques de la fabrication des placages tranchés et la nécessité de disposer d'un réseau commercial établi et étendu ont amené les promoteurs à rechercher un partenaire de référence dans ce domaine spécifique de la transformation du bois.
General Woods & Veneers, une société canadienne implantée à Montréal a répondu à l'appel. Sur la base de sa longue expérience industrielle - la société dispose outre son usine de Montréal des usines aux États-Unis et d'une en Hongrie -, General Woods & Veneers a réalisé les études de faisabilités techniques, commerciales et financières.
Au vu des résultats positifs, les promoteurs gabonais et General Woods & Veneers ont formalisé leur association dans le cadre de la société Bois Tranchés afin d'investir dans l'implantation de l'usine d'Owendo.
L'investissement s'élève à plus de 5 milliards de Fcfa principalement consacré à l'équipement de production. Nous disposerons de deux lignes de production capables d'opérer sur deux postes de travail. La difficulté principale à laquelle nous avons été confrontés, a résidé dans l'identification de machines susceptibles de travailler des bois de la section et de la longueur rencontrées au Gabon. La technologie européenne ou américaine est actuellement orientée vers le travail de bois présentant des sections beaucoup plus petites. Ceci résulte de l'appauvrissement des forêts tempérées en bois de qualité et témoignent à contrarie de la richesse du patrimoine forestier gabonais. Avec cette richesse, nous comptons, par la technique du tranchage, la valoriser au maximum. À titre indicatif, un mètre cube de bois nous permettra de produire jusqu'à 1 000 m2 de placages.
Une autre caractéristique de notre activité réside dans le grand nombre d'emplois qu'elle génère. En régime de croisière, nous occuperons, directement, plus de 120 personnes. Si nous ramenons ce chiffre au volume de grumes traité annuellement, nous devançons très largement les autres techniques de la première transformation.
Considérant d'une part notre position dans la filière de transformation et d'autre part nos potentiels potentiellement exploités - je pense à la chaudière - nous disposons d'énormes capacités de développement.
Avant même la mise en production de l'usine de tranchage, nous étudions l'implantation de scies de reprises qui nous permettront du mieux valoriser, des grumes dont les défauts révélés, n'autorisent pas le tranchage.
Si la capacité de la chaudière nous permet d'envisager l'ouverture d'une ou deux lignes de tranchages supplémentaires, elle nous permettra certainement l'installation d'un séchoir de bois sciés.
Parallèlement, à ces développements des diversifications nous sont ouvertes:
En amont, nous pouvons, par nos capacités à valoriser les bois divers, envisager sous un autre angle économique des concessions forestières situées en dehors de la zone okoumé.
Ceci ne remplacera jamais notre approvisionnement auprès des exploitants forestiers, mais constituerait une source complémentaire bien maîtrisée.
En aval, la technique de jointage, qui consiste à assembler des feuilles de placages pour former de plus grandes surfaces directement utilisables sur le contre-plaqué, est également une activité envisagée.
Si les perspectives sont nombreuses, notre premier objectif consiste à diffuser les bois divers gabonais afin d'étendre leurs marchés.
À cette fin, nous produirons annuellement 8 millions de m2 de placages issus des principales essences gabonaises. Cette production sera exportée et commercialisée au travers du réseau de notre partenaire qui se compose de 31 points de vente de par le monde.
Cependant, nous escomptons le développement d'un marché local basé sur l'émergence d'unités fabriquant des produits intermédiaires ou finis.
En effet, les utilisateurs de nos produits sont des producteurs de panneaux de qualité « ébénisterie », des fabricants de meubles ou de tout autre produit à caractère décoratif mettant en valeur les dessins du bois.
Nous espérons - en mettant nos produits sur le marché local - contribuer à la création d'entreprise dans le cadre de la politique gabonaise de développement et d'industrialisation de la filière bois.
À brève échéance, nous nous félicitons d'un impact économique et social très concret. Au niveau de l'emploi, notre activité nous autorise à offrir, en parallèle aux emplois spécialisés, des postes de travail à des catégories socio-professionnelles très touchées par le chômage. De plus, il convient de noter que la nature des produits et les tâches à accomplir permettent l'emploi d'une main-d'oeuvre féminine au niveau de la production.
Nous voulons insister également sur l'opportunité commerciale que représentera notre entreprise pour les exploitants forestiers gabonais. Ces derniers disposeront d'un nouveau débouché pour leurs grumes de qualité.
Sur un autre plan, le procédé de fabrication est respectueux de l'environnement tant sur les aspects des rejets que de la valorisation de la ressource bois. Nous nous sommes fixé comme objectif un respect des normes canadiennes en matière d'environnement.
Nous tenons à remercier les différents intervenants qui ont permis ou facilité la réalisation de cette nouvelle entité économique.
Tout d'abord, les coopérations canadienne et belge qui ont financièrement contribué à la réalisation des études préliminaires incluant les impacts sociaux et environnementaux. Il faut noter que la coopération canadienne maintient son assistance en contribuant à la formation de notre personnel.
Au niveau local, nous avons développé d'excellentes relations avec les administrations concernées par notre activité, que les personnes avec qui nous avons eu à travailler en soient remerciées.
![]() |
Du 18 au 19 mai 2001 a eu lieu à l'Université Laval de Québec, une assemblée générale de l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF) destinée à la modification de statuts de l'institution. Mgr Ruhamanyi Bisimwa, recteur de l'Université catholique de Bukavu, et deux de ses confrères du Burundi ont dû limiter leur voyage à Paris n'ayant pas eu de visa pour se rendre au Canada. Il semble qu'un agent de l'ambassade du Canada à Paris le leur a refusé sous-prétexte qu'ils venaient de régions en guerre et qu'ils seraient donc tentés de rester au Canada.
C'est insultant pour Mgr Ruhamanyi Bisimwa, 66 ans, ancien aumônier national des universités au Congo-Zaïre qui a décidé de rester dans sa province natale du Kivu dont la population est réduite en esclavage par des envahisseurs tutsis du Rwanda dont les représentants, eux, ont été admis au Canada. L'AUF devrait effacer cet affront en organisant un nouveau voyage pour Mgr Ruhamanyi Bisimwa au Canada le plus vise possible.
Lors de sa 27e session tenue à Québec du 9 au 10 juillet, l'Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), a élu M. Jean-Pierre Charbonneau président de l'Assemblée nationale du Québec comme président de l'institution. L'APF a été à la même occasion informé de la création d'un réseau des femmes parlementaires de la Francophonie et d'un parlement jeunesse de la Francophonie. Les assisses ont été présidées par M. Mahamane Ousmane, ancien président du Niger et actuel président de l'Assemblée nationale de son pays, berceau de la Francophonie institutionnelle en 1970, et qui ferait un bon candidat de compromis en cas de complications pour l'élection du prochain Secrétaire général de la Francophonie. M. Ousmane a suivi un stage à l'école des hautes études commerciales de Montréal en 1987.
Aux Jeux de la Francophonie d'Ottawa-Hull, le Congo-Zaïre, deuxième pays francophone du monde avec une population de 50 millions de personnes dont au moins la moitié est francophone, a une délégation de 2 personnes. C'est difficile à comprendre pour un pays qui a déjà gagné au moins 2 fois la coupe d'Afrique des Nations ou des clubs de football, un pays dont les joueuses de Basket-ball ont participé aux Jeux olympiques d'Atlanta en 1996 et ont déjà été championnes d'Afrique.
Berceau de la musique africaine moderne, le Congo-Zaïre a aussi des peintres et des sculpteurs de renommée internationale.
La ridicule délégation prouve combien le pays a atteint le fond du baril à cause de l'inconscience et de l'incompétence de sa classe politique. Il est temps que les Québécois et les autres francophones du Canada s'intéressent au sort de ce géant aux pieds d'argile où des envahisseurs tutsis, ont selon le Washington Post du 30 avril dernier, commis un génocide de près de 3 millions de personnes, notamment dans la Province du Kivu. C'est le plus grand génocide du continent après la Traite négrière.
Le Festival de jazz de Montréal qui existe depuis une vingtaine d'années est devenu de plus important au monde. Cette année, il y a eu une polémique entre lui et la Ligue des Noirs du Québec qui soutient que le Festival n'a pas de Noirs dans son administration.
Le Festival de Jazz est l'oeuvre de l'équipe Spectra dirigée par Alain Simard et qui organise aussi les Francofolies de Montréal, et le nouveau Festival d'hiver, Montréal en lumières, qui a présenté cette année la pièce de théâtre « Passages » d'une troupe de la Réunion, département d'outre-mer français de l'océan Indien qui a réchauffé le dur hiver québécois avec de brillants comédiens de différentes nationalités.
![]() |
|
CRC SOGEMA est une société canadienne de conseil en gestion qui ¦uvre sur la scène internationale auprès des pays en émergence dans les domaines de la gestion, de la formation et de la systématisation. De plus, grâce à CRC SIMA, ses domaines d'expertise se sont étendus à la gestion de l'information géographique, des ressources naturelles et de l'environnement.
Fondée il y a plus de quinze ans, CRC SOGEMA appartient en totalité à 9 actionnaires canadiens possédant tous une vaste expérience de la consultation en gestion, tant au Canada que sur la scène internationale. Elle offre des services aux institutions, entreprises et organismes aussi bien publics, parapublics que privés, en français, anglais et espagnol. CRC SOGEMA a réalisé plus de 150 projets à travers le monde, en Afrique et au Moyen-Orient, en Amérique latine ainsi que dans les Caraïbes.
Pour exécuter ces différents mandats, elle a reçu des crédits de bailleurs de fonds multilatéraux et bilatéraux tels la Banque mondiale (BM), la Banque africaine de développement (BAD), la Banque interaméricaine de développement (BID), le Fonds international de développement agricole (FIDA), l'Agence canadienne de développement international (ACDI), l'agence danoise Danish International Development Agency (DANIDA), le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).
Avec un chiffre d'affaires de plus de quinze millions de dollars canadiens, CRC SOGEMA est actuellement reconnue comme l'une des plus importantes sociétés canadiennes ¦uvrant en conseil de gestion dans les pays en développement.
CRC SOGEMA/SIMA réalise actuellement des mandats dans des secteurs stratégiques du développement économique qui sont notamment :
€ Énergie
€ Postes et télécommunications
€ Éducation et formation professionnelle
€ Bonne gouvernance / Réforme et privatisation des entreprises publiques
€ Environnement et aménagement du territoire
€ Secteur privé et PME
|
|
|


|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|